J’ai commencé ce travail de répertoire en ligne au début du confinement. Au départ, c’était une intention de m’adresser aux enfants des Ateliers de la Rue Raisin que je ne pouvais plus rencontrer. Ensuite, j’ai pensé aux adultes de mon atelier, aux enseignants, aux collégiens… Dans un deuxième temps, j’ai vu là l’opportunité de faire le point sur mon répertoire. Je ne m’étais jamais enregistré, alors que cette demande m’était souvent faite. En ce qui concerne le choix de mes histoires, je ne suis pas attaché à un terroir particulier. Je choisis en fonction de mon ressenti et de l’impact que j’imagine que ces histoires du monde entier peuvent avoir sur les publics que je rencontre, enfants, adolescents, adultes. Dans les histoires enregistrées, j’ai choisi en particulier de faire connaître des contes turcs, jusqu’à présent non traduits en français et donc peu connus chez nous.




